Quarante-huit ans après l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy à Dallas, retrouvez en ligne cinq des six premiers chapitres de mon troisième roman, 22 novembre, écrit entre janvier 2004 et mars 2005.
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Dernier ajout : 22 novembre 2011.
Même si l’idée me trottait dans la tête depuis longtemps, ce n’est qu’en avril 2003 que je me suis décidé à écrire des textes de fiction. Et c’est juste après avoir commencé 12 juillet que me sont venus les points de départ de 39 mars (terminé début 2004) puis de 22 novembre (achevé début 2005). Ces trois romans, que je considère former une sorte de trilogie passé-présent-futur, ont été bouclés en un peu moins de deux ans. Zéro neuf, le quatrième, aura été le plus long, autant en nombre de pages (225) qu’en temps passé (dix-huit mois). Après avoir écrit six des douze nouvelles de Contes à rebours, je travaille désormais sur un cinquième roman, L’aiguilleur.
22 novembre : Dallas, Dealey Plaza, midi trenteQuarante-huit ans après l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy à Dallas, retrouvez en ligne cinq des six premiers chapitres de mon troisième roman, 22 novembre, écrit entre janvier 2004 et mars 2005.
Contes à rebours : Siri LitmanenIl s’agit d’un recueil de nouvelles, douze en tout, comme les douze mois de l’année. L’ensemble s’appelle Contes à rebours. Six de ces nouvelles sont écrites. Après Souvenez-vous et Cinq centimes d’euro, je mets en ligne Siri Litmanen qui correspond au mois de septembre, juste après la rentrée des classes...
12 juillet, sept ans aprèsPour certains, ce n’est que l’avant-veille du 14 juillet, pour d’autres, c’est une date historique dans l’histoire du sport français. Et pour moi, c’est aussi le titre de mon premier roman, que j’ai terminé d’écrire il y a sept ans. Publié en ligne sur le site des Cahiers du football à la fin 2005, il n’a pour l’instant pas trouvé d’éditeur. J’ai aussi raconté mon 12 juillet ici.
En avril 2007 j’ai commencé mon cinquième roman, dont le titre provisoire est l’Aiguilleur. Un des protagonistes en est le menuisier Georg Elser, qui failli éliminer Hitler dans un attentat à la bombe soixante-dix jours après le début de la seconde guerre mondiale. Arrêté depuis quelques temps au cinquième chapitre, je vais reprendre le manuscrit d’ici peu.
Deux mille neuf pour le calendrier, zéro neuf pour les intimes : la nouvelle année permettra-t-elle de repartir à zéro et de faire, enfin, du neuf ? Mon quatrième roman, intitulé Zéro neuf, imaginait un choc fondateur et deux avenirs possibles, l’un catastrophique, l’autre utopique. Donc impossible ? « L’utopie n’est pas l’irréalisable mais l’irréalisé », disait Théodore Monod. Les trois premiers chapitres de Zéro neuf sont en ligne. C’est ma façon de vous souhaiter la meilleure année possible...
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